Commencez votre sélection en ajoutant vos premiers favoris.
Continuez votre sélection en ajoutant d'autres favoris ou saisissez simplement votre adresse e-mail pour la recevoir.
Elle interroge les nouvelles relations avec la nature et la manière dont les récits écologiques et la destruction de l’environnement naturel influencent et modèlent nos réalités socio-politico- culturelles.
Elle articule trois projets nouvellement créés (Conjunctions, Liminal Lands et Tender Point Ruin) aux côtés d’une œuvre toujours nouvelle par nature (Flowers for Africa).
Avec cette dernière, Kapwani Kiwanga remet en question les conventions de l’archive et prolonge les possibilités de documenter l’histoire.
Tender Point Ruin de Sophia Al Maria se consacre à la poésie arabe ancienne, à l’histoire collective et à un assemblage de moments en cadavre exquis.
Conjunctions par P. Staff explore l’intensité, la relation de deux corps en contact, céleste ou planétaire, humain ou cyborg, vivant ou mort-vivant, réfléchissant au transfert d’énergie à travers la matière.
Liminal Lands de Jakob Kudsk Steensen plonge intimement le spectateur dans le paysage de la Camargue où il a créé une composition dynamique qui nous rappelle le monde mystérieux et complexe dans lequel nous vivons, et les innombrables processus qui se déroulent constamment autour de nous.
Flowers for Africa, Kapwani Kiwanga
© Marc Domage
Flowers for Africa, Kapwani Kiwanga
© Marc Domage
Conjunctions, P. Staff
© Marc Domage
Conjunctions, P. Staff
© Marc Domage
Conjunctions, P. Staff
© Marc Domage
Tender Point Ruin, Sophia Al Maria
© Marc Domage
Liminal Lands, Jakob Kudsk Steensen
© Marc Domage
Tender Point Ruin, Sophia Al Maria
© Marc Domage


Kapwani Kiwanga (née à Hamilton, au Canada) vit et travaille à Paris. Kiwanga a étudié l'anthropologie et la religion comparée à l’université McGill de Montréal, et l’art aux Beaux-Arts de Paris.
En 2020, Kiwanga a reçu le prix Marcel-Duchamp. Elle a également été lauréate du Frieze Artist Award, aux États-Unis, et du prix Sobey pour les arts, au Canada, en 2018.
Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles, entre autres, à la Haus der Kunst, à Munich ; au centre d’art contemporain Kunstinstituut Melly, à Rotterdam ; au Centre Pasquart, à Biel/Bienne, en Suisse ; au MIT List Visual Arts Center, à Cambridge, aux États-Unis ; à l’Albertinum, à Dresde ; chez Artpace, à San Antonio, aux États-Unis ; à la Esker Foundation, à Calgary, au Canada ; à Tramway, lors du festival Glasgow International ; à la galerie Power Plant, à Toronto ; au Logan Center for the Arts, à Chicago ; à la South London Gallery, à Londres ; et au Jeu de Paume, à Paris.
Son travail a aussi fait l’objet d’expositions de groupe à la Whitechapel Gallery et dans les galeries Serpentine, à Londres ; au Yuz Museum, à Shanghai ; au MOT, musée d’art contemporain de Tokyo ; au musée MMK d’art moderne et contemporain, à Francfort ; au musée d’Art contemporain africain Al-Maaden (MACAAL, à Marrakech ; au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa ; au musée d’art contemporain de Houston ; au musée Hammer, à Los Angeles ; au Centre Pompidou, à Paris ; et au MACBA de Barcelone.
Elle est représentée par la galerie Poggi, à Paris ; la galerie Goodman, à Johannesbourg, Cape Town et Londres ; et la galerie Tanja Wagner, à Berlin.
Son travail retrace l’impact envahissant des asymétries de pouvoir en faisant dialoguer les récits historiques avec les réalités contemporaines, les archives et les possibles à venir. Il se fonde sur la recherche, s’inspire d’histoires mises à la marge et oubliées, et s’articule autour d’un vaste panel de matériaux et de media – sculpture, installation, photographie, vidéo et performance.
Kiwanga s’approprie le canon : elle renverse les systèmes de pouvoir sur eux-mêmes, dans l’art et dans l’analyse de l’histoire au sens large. Elle élabore ainsi un glossaire esthétique qu’elle décrit comme des « stratégies de sortie », des œuvres qui invitent à voir les choses sous de multiples angles afin de regarder différemment les structures existantes et de se frayer d’autres chemins à travers l’avenir.
Jakob Kudsk Steensen a été en résidence à LUMA Arles de janvier à juin 2020.
Né en 1987 à Copenhague au Danemark Jakob Kudsk Steensen est un artiste qui travaille à une narration environnementale par le biais d’animations 3D et d’installations immersives et sonores. Il crée des interprétations poétiques de phénomènes naturels méconnus en collaborant avec des biologistes de terrain, des compositeurs et des écrivains. Ses projets s’appuient sur un travail de terrain approfondi. Parmi ses complices figurent, entre autres, le compositeur et directeur musical du Philip Glass Ensemble Michael Riesman, l’ornithologue et auteur Douglas H. Pratt, l’architecte Sir David Adjaye OBERA, BTS, le laboratoire d’ornithologie de Cornell et le Musée d’histoire naturelle de Londres. L’œuvre de Kudsk Steensen a récemment été exposée à la Biennale de Venise, aux galeries Serpentine à Londres, au PinchukArtCentre, à MATADERO à Madrid, au Tranen Contemporary Art Center, chez Pylon-Hub, lors de SXSW au BRIC à Brooklyn, à la Vème Biennale d’art et de technologie de Trondheim, au musée Carnegie, au MAXXI à Rome, au FRIEZE à Londres, et chez OK Corral, entre autres institutions et festivals. Kudsk Steensen était récemment artiste en résidence à LUMA Arles, où il a documenté les phénomènes liés aux algues et à la cristallisation dans le delta de Camargue.