Ouvert |
Ouvert de
Fermé aujourd'hui
Billetterie
Mes favoris

The Impermanent Display II

The Impermanent Display II est la deuxième d’une série d’expositions autour de la collection Maja Hoffmann / Fondation LUMA. Elle présente une série d’œuvres s’intéressant à des parties invisibles du monde, notamment des représentations d’environnements naturels et d’espèces animales. Elle propose des œuvres ayant une dimension politique et des préoccupations touchant aux récentes transformations sociales à travers un engagement autour des politiques raciales. L’exposition examine également différents modes de production, des expériences scientifiques aux actions performatives, diverses techniques de peinture et de photographie, ainsi que l’inclusion d’espèces animales vivantes. Au cœur de l’exposition se trouve une installation sculpturale de Precious Okoyomon, que l’artiste a conçue comme un prisme ou un portail vers un espace discursif où les notions d’écologie, d’espèces invasives, de strates géologiques de la Terre et de négritude [blackness] sont interrogées. Intégrant un vaste répertoire de matériaux, cette installation initie de multiples points de départ et jette un regard critique sur la société d’aujourd’hui.

Des œuvres emblématiques de la collection réalisées par des artistes essentiel·les, dont Carsten Höller et Philippe Parreno, incitent le public à envisager une réalité spatiale et temporelle autre et à réfléchir à l'idée que le rituel existe dans l’espace initié par l’art. Leurs œuvres examinent les interconnexions fascinantes entre l’imagination et la production contemporaine. Le public est invité à poursuivre l’exploration des œuvres de ces artistes à travers les installations de grandes dimensions qui peuplent les espaces permanents de LUMA ainsi que le parc paysager.

Des artistes novatrices telles que Joan Jonas et Sturtevant participent également à l’exposition, avec des œuvres pionnières utilisant le dessin, la performance et l’installation vidéo. Abordant des questions complexes relatives à la relation de l’humain à l’environnement et à l’extinction, ainsi que des perspectives audacieuses de processus sans début ni fin, leurs œuvres sont empreintes de la puissance du symbolisme et du pouvoir signifiant des créatures fantastiques et mythiques.

La tension dynamique entre les images, les techniques et la reproduction est encore accentuée par les œuvres de Sigmar Polke, Laura Owens et Tacita Dean, qui font également partie de l’exposition. La multiplicité des strates de matérialité, la superposition des processus et des formes et les histoires puissantes véhiculées par les œuvres monumentales présentées ici sont caractéristiques de leurs investigations singulières sur les codes qui structurent la connaissance et notre rapport au monde. The Impermanent Display II nous invite à réfléchir aux notions de transformation abordées dans le travail des artistes : à la recherche du changement, en réponse aux évolutions sociales et politiques, ou à travers un engagement vis-à-vis des différents modes d’appartenance à notre environnement et à l’espace que nous occupons.

Joan Jonas - LUMA Arles - ©Adrian Deweerdt
Crédits
Performance Drawings from Reanimations, Boston, October 2014, Joan Jonas dans The Impermanent Display II, Collection Maja Hoffmann / LUMA Foundation ©Adrian Deweerdt

Entretien avec Precious Okoyomon (2022)

"Comment sensibiliser au fait qu'il n'y a pas d'un côté la Terre, et nous ?"

Dans cet entretien, Precious Okoyomon nous parle de son œuvre : "Quadrophonic Playground, Exploding Hearts, Errant Roots (Archatinidae)", créée dans le cadre de l'exposition "The Impermanent Display II". Cette sculpture se compose d’un terrarium en verre légèrement teinté de noir et abrite des spécimens d’Archachatina marginata, une espèce d’escargot originaire d’Afrique de l’Ouest. Precious revient sur le processus de production et aborde également la cruauté de la civilisation occidentale et son impact sur l’environnement et la diversité.

L’exposition de la Collection Maja Hoffmann / LUMA Foundation : The Impermanent Display II en images

Photo Digital-Tacita Dean - LUMA Arles - ©Adrian Deweerdt
Crédits

Purgatory (2nd Cornice), Tacita Dean in The Impermanent Display II, Maja Hoffmann / LUMA Foundation Collection

© Adrian Deweerdt

Photo Digital-Sigmar Polke - LUMA Arles - ©Adrian Deweerdt
Crédits
Wunschkuh, 1992, Sigmar Polke in The Impermanent Display II, Maja Hoffmann / LUMA Foundation Collection ©Adrian Deweerdt
ADNAN Etel_2_Courtesy Galerie Lelong & Co

Etel Adnan

Etel Adnan (1925-2021) était une artiste, poète et essayiste libano-américaine, écrivant en français et en anglais. Née à Beyrouth, elle s'est installée à Paris après avoir longtemps résidé en Californie. Elle a commencé la peinture dans les années soixante et son œuvre a connu une reconnaissance internationale depuis la dOCUMENTA(13), en 2012. En 2014, Etel Adnan est invitée à la biennale du Whitney Museum (New York) et le musée d’art moderne du Qatar, le Mathaf, lui consacre une rétrospective, organisée par Hans Ulrich Obrist. Depuis, de nombreux musées (Berne, Luxembourg, San Francisco, Aspen, Lille...) et centres d’art lui ont consacré des expositions. Les œuvres d’Adnan figurent aujourd’hui dans d’importantes collections, dont le Centre Pompidou - Musée national d’art moderne, Paris ; le Mathaf, à Doha, Qatar ; le MoMA, à New York ; M+, à Hong Kong ; le Royal Jordanian Museum, à Amman ; le Musée d’art moderne, à Tunis ; le Sursock Museum, à Beyrouth ; l’Institut du monde arabe, à Paris ; le British Museum, Londres et la Tate Gallery, à Londres ; le World Bank Collection et le National Museum for Women in the Arts, à Washington D.C ; ainsi que dans de nombreuses collections privées. Crédit photo : Courtesy Galerie Lelong & Co. Paris
240626-LUMA-PORTRAIT-JUDY CHICAGO-VICTOR ET SIMON-JOANA LUZ-1

Judy Chicago

Judy Chicago est une artiste, une auteure, une féministe et une éducatrice dont la carrière s’étend sur près de six décennies. Son travail a fait l’objet de rétrospectives majeures aux galeries Serpentine, à Londres (2024) ; au New Museum, à New York (2023) ; au De Young Museum, à San Francisco (2021) ; et figure dans les collections de l’Art Institute of Chicago, du Brooklyn Museum, du British Museum, du De Young Museum, du Getty Trust, du Hammer Museum, du musée d’Art du comté de Los Angeles, du Metropolitan Museum of Art, du Moderna Museet, du musée d’Art contemporain de Chicago, du musée d’Art contemporain de Los Angeles, du musée d’Art moderne de San Francisco, de la Tate, et de plus de vingt-cinq musées d’art universitaires. Elle est l’auteure de seize livres, dont The Flowering: The Autobiography of Judy Chicago et Revelations, publiés par Thames & Hudson. L’exposition Judy Chicago: Herstory, à LUMA Arles à l’été 2024, sera sa première rétrospective en Europe. Elle est conçue en partenariat avec le New Museum de New York.
251003_LUMA_COM&MARK_WEBSITE_ASSETS_PLACEHOLDER ARTISTS PAGE_08

Tacita Dean

Tacita Dean est une cinéaste et une artiste multimédia pionnière. Sillonnant les différents états et iconographies décrits dans La Divine Comédie de Dante, Dean combine les médias de telle sorte qu’ils semblent correspondre aux vues et aux scènes du chef-d’œuvre littéraire de Dante.
251003_LUMA_COM&MARK_WEBSITE_ASSETS_PLACEHOLDER ARTISTS PAGE_08

Trisha Donnelly

Le travail de Trisha Donnelly repose sur des stratégies conceptuelles et a recours à un large éventail de médiums et de processus. Elle est notamment connue pour ses œuvres poétiques, inhabituelles et souvent énigmatiques. Ses vidéos se caractérisent par des projections fantomatiques et mystérieuses de récits sans événement et d’images imbriquées.
990235a2e3db31bdc305e717c1f574630cea7d01-1594033956-5f030724-1920x1280

Ólafur Elíasson

Le plasticien Ólafur Elíasson (né en 1967) a grandi en Islande et au Danemark. En 1995, il a fondé l’atelier Studio Ólafur Elíasson, à Berlin, dont l’équipe rassemble aujourd’hui artisans, architectes, archivistes, chercheurs, administrateurs, cuisiniers, historiens de l’art et techniciens spécialisés. Les phénomènes naturels – eau, lumière, glace, brouillard et reflets – occupent une place à part dans les œuvres, souvent de grande taille, d’Ólafur Elíasson. Son travail artistique est guidé par son intérêt pour le mouvement, la perception, l'expérience incarnée et le sentiment de soi. Il s’efforce de rendre les préoccupations de l’art utiles à la société dans son ensemble. Selon lui, l’art est le moyen idéal pour transformer la pensée en action dans le monde. Les œuvres d’Elíasson couvrent la sculpture, la peinture, la photographie, la vidéo et l’installation. Sa pratique, qui ne se limite pas aux musées et aux galeries, s'adresse à la sphère publique au sens large, par le biais de projets architecturaux, d’interventions dans l’espace civique, de l'éducation artistique, de l'élaboration de politiques, et de questions liées à la durabilité et à la crise climatique.

Il est reconnu dans le monde entier pour des œuvres telles que The Weather Project (2003), un soleil enveloppé de brume accroché dans le Turbine Hall de la Tate Modern, à Londres, et vu par plus de deux millions de personnes ; et son projet d’art public The New York City Waterfalls (2008), une commande du Public Art Fund soutenue par l’ancien maire Michael Bloomberg, se composant de quatre cascades artificielles placées le long des rives de Manhattan et de Brooklyn. Un autre projet acclamé dans l’espace public, Ice Watch, consiste en une installation pour laquelle Elíasson et le géologue Minik Rosing ont fait venir douze blocs massifs de glace du Groenland jusqu’à la place de l’hôtel de ville de Copenhague (2014) afin de faire écho au cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat créé par les Nations unies. Le projet a été réitéré à Paris (2015) et à Londres (2018).

En 2012, il a fondé l’entreprise sociale Little Sun, et, en 2014, avec Sebastian Behmann, Studio Other Spaces, un bureau d’art et d’architecture.

0435 - CARSTEN HÖLLER - NO KILL - JUNE 14 2019-1

Carsten Höller

Entomologiste de formation, Carsten Höller fait de l’expérience scientifique le moteur d’un travail artistique principalement axé sur la nature des relations humaines. Né en 1961 à Bruxelles, il vit et travaille à Stockholm, en Suède, et à Biriwa, au Ghana. Ses principales installations comprennent Test Site, une série de toboggans géants imaginés pour le Turbine Hall de la Tate Modern, à Londres (2006) ; Amusement Park, une installation de manèges de fête foraine grandeur nature fonctionnant à très faible vitesse au MASS MoCA, North Adams, USA (2006) ; Flying Machine (1996), qui hisse le spectateur dans les airs ; Upside-Down Goggles, une expérience participative avec des lunettes déformant la vision ; le célèbre The Double Club (2008-2009) à Londres, bar-restaurant-discothèque faisant un trait d’union entre la culture congolaise et occidentale.

Son Revolving Hotel Room, une installation devenue chambre d’hôtel la nuit, a été présentée dans theanyspacewhatever au Guggenheim Museum à New York (2009). Pour son exposition Decision à la Hayward Gallery à Londres, Höller a proposé un parcours expérimental avec deux entrées et quatre sorties, dont deux toboggans. Ses œuvres ont été présentées dans des expositions individuelles à la Fondazione Prada, Milan (2000), l’ICA Boston (2003), le Musée d’Art Contemporain, Marseille (2004), le Kunsthaus Bregenz, Autriche (2008), Musée Boijmans Van Beuningen, Rotterdam (2010), Hamburger Bahnhof, Museum für Gegenwart, Berlin (2011), New Museum, New York (2011), Thyssen-Bornemisza Art Contemporary (TBA21), Vienne (2014), Pirelli HangarBicocca, Milan (2016), Henie Onstad Kunstsenter, Høvikodden, Norvège (2017), The Florence Experiment au Palazzo Strozzi, Florence (2018), Sunday au Museo Tamayo, Mexico et plus récemment les expositions Behaviour au Kunsten Museum of Modern Art, Aalborg (2019) et Reproduction au Copenhagen Contemporary, Copenhague (2019).

Portrait-of-Joan-Jonas-by-Maximilan-Geuter-2022-HORIZONTAL-scaled

Joan Jonas

Joan Jonas est une pionnière de la performance et de l’art vidéo. Son travail combine installation, sculpture et dessin, souvent aux côtés de musicien·nes et de danseur·ses pour la création de performances improvisées. S’inspirant de récits mythiques issus de diverses cultures, Joan Jonas insuffle des textes du passé à la politique du présent. Elle porte des masques et dessine tout en se produisant sur scène, perturbant ainsi les conventions de la narration théâtrale pour engager une réflexion sur des symboles puissants et une conscience critique de soi. Elle expérimente avec plusieurs outils pour dessiner ; ses représentations de formes animales semblent presque accidentelles, mais elles sont pourtant le fruit d’une longue pratique. Joan Jonas imagine de nouveaux récits pour se saisir de questions contemporaines telles que l’aliénation vis-à-vis de la nature et le changement climatique.
Mike Kelley

Mike Kelley

Mike Kelley est considéré comme l’un des artistes les plus éminents de notre époque. Originaire d’une banlieue de Détroit, Kelley a étudié à l’université du Michigan, à Ann Arbor, avant de s’installer en Californie du Sud, en 1976, pour étudier au California Institute of the Arts, où il a obtenu une maîtrise en beaux-arts en 1978. Los Angeles est devenue sa ville d’adoption et le lieu de sa pratique artistique prolifique. Dans la plupart de ses œuvres, Kelley s’inspire d’un large éventail de haute et de basse culture, et il est connu pour écumer les marchés aux puces en quête des rebuts et des restes de l’Amérique. Exploitant les objets banals de la vie quotidienne, Kelley utilise ces matériaux pour remettre en question et démanteler les conceptions occidentales de la culture et de l’art contemporains.

Dès la fin des années 1970, Kelley se fait connaître par ses performances et ses installations, et, dans les années 1980, par une série de sculptures composées de matériaux artisanaux courants et d’animaux en peluche. Son travail gagne alors en portée et en taille, comme en témoignent Complexe éducatif (1995), la série Kandors (1999-2011), la série Reconstruction projective d’activités extrascolaires (2000-2011) et l’œuvre d’art public Maison mobile (2006-2013), achevée à titre posthume. Ces projets font appel à un large éventail de media et de formes venant illustrer la polyvalence de l’artiste et mettre en lumière un certain nombre de thèmes récurrents dans sa pratique tels que la mémoire refoulée, la sexualité, l’adolescence, la classe sociale et l’Amérique. Tout au long de sa carrière, Kelley a également travaillé sur des projets de conservation, collaboré avec de nombreux artistes et musiciens, et produit un formidable corpus d’écrits critiques et créatifs. 
Portrait Paul

Paul McCarthy

Paul McCarthy est considéré dans le monde entier comme l’un des artistes américains contemporains les plus influents et les plus novateurs. Né en 1945, et élevé à Salt Lake City, dans l’Utah, il a d’abord établi une pratique artistique à multiples facettes qui cherchait à repousser les limites de la peinture en utilisant des matériaux peu orthodoxes tels que les fluides corporels et la nourriture. Depuis, il s’est fait connaître par des œuvres viscérales, à l’humour souvent obsédant, réalisées à l’aide de divers supports – performance, photographie, film et vidéo, sculpture, dessin et peinture.

 

Dans les années 1990, il a étendu sa pratique à des installations et à des figures sculpturales autonomes, en utilisant une gamme de matériaux tels que la fibre de verre, le silicone, les animatroniques et le vinyle gonflable. Jouant sur les illusions populaires et les mythes culturels, le fantastique et la réalité se heurtent dans une exploration délirante mais poignante du subconscient, dans des œuvres qui défient simultanément les attentes phénoménologiques du spectateur.

 

Absente ou présente, la figure humaine est une constante dans son travail, fût-ce à travers les propres performances de l’artiste ou la panoplie de personnages qu’il crée pour mélanger la haute et la basse culture, et susciter l’analyse de nos croyances fondamentales. Ses personnages et objets malicieusement surdimensionnés critiquent les mondes dont ils sont issus : Hollywood, la politique, la philosophie, la science, l’art, la littérature et la télévision. Le travail de McCarthy permet ainsi de localiser les traumatismes qui se cachent derrière le décor du rêve américain et d’identifier leurs équivalents dans le canon de l’histoire de l’art.

 

McCarthy a obtenu une licence en peinture du San Francisco Art Institute en 1969, et un master en multimédia, film et art de l’université de Californie du Sud en 1973. Pendant 18 ans, il a enseigné la performance, la vidéo, l’installation et l’histoire de l’art au Département des nouveaux genres de UCLA, où il a influencé les futures générations d’artistes de la côte ouest, et exposé à plusieurs reprises dans le monde entier. L’œuvre de McCarthy comprend des collaborations avec des amis artistes tels que Mike Kelley et Jason Rhoades, ainsi qu’avec son fils Damon McCarthy.

Danse avec les démons, 2025, LUMA Arles, France. Precious Okoyomon, 2025 - 2464 x 3696

Precious Okoyomon

Precious Okoyomon a été en résidence à LUMA Arles d’octobre à décembre 2020.

Precious Okoyomon (né·e en 1993) est un·e poète et artiste nigérian·ne américain·e. Son travail explore le monde naturel, les récits de migrations et de racialisation, ainsi que les plaisirs purs de la vie quotidienne.

Precious Okoyomon a présenté son travail à l’occasion d’expositions individuelles à LUMA Westbau, Zurich ; Museum Für Moderne Kunst, Francfort ; Performance Space New York, New York ; Aspen Art Museum, Aspen ; Sandretto Re Rebaudengo Madrid Foundation, Madrid ; Herbert F. Johnson Museum, Ithaca ; Kunsthaus Bregenz, Bregenz. Son travail a été aussi été inclus dans la 13e Triennale balte, Tallinn ; la 58e Biennale de Belgrade, Belgrade ; la 59e Biennale de Venise, Venise ; le Okayama Art Summit 2022, Okayama ; la 11e Biennale Sequences, Reykjavik ; la Biennale de Thaïlande 2023, Chiang Rai, ainsi que dans des expositions collectives à l'Institute of Contemporary Arts, Londres ; LUMA Westbau, Zurich ; Schinkel Pavillon, Berlin ; LUMA Arles, Arles ; Palais de Tokyo, Paris ; Pavillon nigérian, 60e Biennale de Venise, Venise ; Fondation Beyeler, Bâle ; Kunsthaus Bregenz, Bregenz. Les œuvres d'Okoyomon font partie de la collection permanente du Museum Für Moderne Kunst de Francfort et de LUMA Arles. Okoyomon a reçu en 2021 le Frieze Art Fair Artist Award, ainsi que le Chanel Next Art Prize 2021. En 2024, But Did You Die, son deuxième recueil de poésie, a été coédité par The Serpentine et Wonder Press.

251003_LUMA_COM&MARK_WEBSITE_ASSETS_PLACEHOLDER ARTISTS PAGE_08

Laura Owens

Laura Owens est surtout connue pour sa peinture qui détourne avec étrangeté l’histoire du médium. Associant souvent des représentations de paysages à des motifs géométriques, son travail témoigne d’une conscience aiguë de l’évolution de la peinture et de son importance dans la société contemporaine. Son œuvre combine des couleurs audacieuses, une pensée conceptuelle et une perspective d’une rare intelligence, et se comprend mieux en relation avec l’intérêt d’Owens à repenser les moments clés de l’histoire de l’art.
Portrait_PhilippeParreno©OlaRindal_06

Philippe Parreno

Philippe Parreno a étudié à l’école des beaux-arts de Grenoble et à l’Institut des hautes études en arts plastiques du Palais de Tokyo, à Paris. Il vit et travaille à Paris. Philippe Parreno est un artiste français qui s’est fait connaître dans les années 1990 et a été acclamé par la critique pour son travail couvrant une grande variété de médias - film, sculpture, dessin et texte. Parreno conçoit ses expositions comme un espace scénarisé où se déroule une série d’événements. Il cherche à transformer la visite de l’exposition en une expérience singulière qui fait jouer les limites spatiales et temporelles avec l’expérience sensorielle du visiteur, guidé, à travers l’espace, par l’orchestration du son et de l’image. Pour l’artiste, l’exposition est moins une œuvre d’art totale qu’une interdépendance nécessaire offrant une série continue de possibilités ouvertes.
sigmar-polke.jpg!Portrait

Sigmar Polke

Sigmar Polke (né en 1941, à Oels, en Silésie, et mort en 2010, à Cologne, en Allemagne) est l’un des peintres les plus influents de l’après-guerre. Il a fondé le mouvement « Kapitalistischer Realismus » (« réalisme capitaliste ») avec Gerhard Richter et Konrad Fischer, en réaction au « réalisme socialiste », doctrine artistique de l’Union soviétique. Sigmar Polke a renouvelé de manière expérimentale la peinture, la photographie et la gravure. En soulignant l’aspect matériel des médias, il leur a redonné une vie propre. L’une des constantes de sa peinture réside dans l’exécution point par point de la trame d’impression, qu’il reproduit méticuleusement à la main, tout en versant du vernis, des pigments et des produits chimiques sur le support de l’image. Derrière l’humour et l’ouverture postmoderne, se cache l’érudition. Son travail a été présenté, dans le cadre d’expositions personnelles, dans des lieux importants à l’échelle internationale, notamment au musée d’Art moderne de Paris ; à la Tate Modern de Londres ; au MoMA ; à New York ; au MCA de Chicago ; au Carré d'art de Nîmes ; au musée Ludwig de Cologne ; et au palais Grassi de Venise. Il a participé à trois documenta, à Kassel, et à plusieurs Biennales de Venise.
251003_LUMA_COM&MARK_WEBSITE_ASSETS_PLACEHOLDER ARTISTS PAGE_08

Tavares Strachan

Le travail de Tavares Strachan se nourrit des développements scientifiques utilisés pour traduire le déplacement invisible, physique et métaphorique, et la capacité des personnes et de la matière à résister à des environnements inhospitaliers. Ses recherches mettent l’accent sur la nature migratoire et interculturelle de la production de connaissances dans le monde contemporain, à travers le prisme des pratiques artistiques. Une grande partie de sa pratique consiste à remettre en question et à repenser les récits historiques et géographiques canoniques.
251003_LUMA_COM&MARK_WEBSITE_ASSETS_PLACEHOLDER ARTISTS PAGE_08

Sturtevant

La pratique de Sturtevant interroge les frontières entre réalité et fiction, reproduction d’images et réappropriation. Elle utilise fréquemment les images ou les œuvres d’art iconiques de sa génération comme source et catalyseur de ses propres explorations des notions d’originalité, d’auctorialité et des structures qui définissent la culture de l’art et de la représentation.
ptwestfranz_in01

Franz West

Artiste viennois majeur, Franz West a développé, depuis le début des années 1970, une œuvre sculpturale et installative qui remet en question les frontières entre l’objet d’usage familier et l’œuvre d’art. La chaise, la table, le fauteuil, le divan, le lit, le tapis ou encore les tissus de revêtement deviennent tour à tour les supports d’une réflexion critique, provocatrice et volontiers insolente sur la nature et la portée du geste artistique.

Influencé par la performance et l’actionnisme viennois, West s’est très tôt intéressé à l’implication du corps dans l’art et a défendu un croisement radical entre l’art et la vie. Dès les années 1970, il crée des sculptures portables en papier mâché, les Paßstücke (Adaptatives), invitant le public à interagir avec elles et à performer.

Marquées par un caractère ludique, ses œuvres contestent les cadres traditionnels de l’art. À la fin des années 1980, Franz West réalise des installations situées à la frontière de la sculpture et du mobilier, susceptibles d’être utilisées et transformées par le public. Les objets et meubles du quotidien deviennent alors un motif central de son œuvre.